Quelle vie de débauche tout à coup.

Quelle vie de débauche tout à coup.
Deux semaines intenses.
Depuis le percage de ma langue je suis devenue folle.
J'm'achete une pipe à eau. J'fume du pot avec du shisha.
J'prends du speed au show de Marilyn Manson. Bientôt du hash, d'l'a coke, d'la e. estiiiiiiiiii.

Ça fait des journées assé spécial tout ceci.

Show Bleeding tougth/ Salyer/ Marilyn manson =
J't'avec Stef, j'prends deux pills de speed dans l'bus pour aller dans le metro, dans le metro j'vire folle parce que jme sens vraiment pu, apres c'est correct mais faut ABSOLUMENT que je parle a TOUT LE MONDE. J'm'en vais chercher les billets rendu à Papineau. Chemin faisant je perd ma salive faque c'est dégeulasse, à mon retour j'rencontre un gars avec un chandail de Manson, alors FALLAIT que j'lui parle, j'lui parle un bon bout, j'y donne mon tel pis mon e-mail... J'retourne voir Stef dans le metro, on va au show, dans la file FALLAIT que je parle a quelqu'un, alors j'parle au gars en avant de moi. On rentre. On a des billets rangée L, on s'assi rangée B avec le gars du métro Papineau qui est maintenant avec sa blonde. J'essaie d'aller dans le parterre, j'réussi, j'rejoint le gars de la file. Stef est avec les deux autres et moi avec lui pendant Slayer. Entre Slayer et Manson, j'sors du parterre, j'cherche Stef, j'l'a trouve vraiment pas. J'continu à chercher pendant Manson, un moment donné j'décide d'aller voir dehors mais c'est elle qui a mon billet alors je pouvais pas mais je m'arrange avec le gars d'la porte. A me saute dessus fucking fachée en me geulant ''TOÉ MON ESTIE'' la j'comprends rien, elle m'explique qu'elle bad trippait parce que j'était pas là, qu'elle pouvait pas me voir et que ça marchait pas, le gars avec qui elle était s'est fait disloquer l'épaule, sa blonde a lui a fait une crise d'hyperventialtion, blahblah, parce qu'ils avaient essayer d'aller dans le parterre... en tk grosse affaire la...et c'est plus compliqué que ca. C'était bien spécial.

# Postato lunedì 13 agosto 2007 15:02

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# Postato mercoledì 18 aprile 2007 21:35

Modificato giovedì 19 aprile 2007 08:19

Moé j'ramasse des fiiiiiiiiiiiilles mooooooooooooortes.

Moé j'ramasse des fiiiiiiiiiiiilles mooooooooooooortes.
Urban aliens

Comme ça c'est toé la fuckée de Duvernay?
La p'tite jupe courte pis les totons ben jackés
La fille de bar que tout l'monde a fourré
Ben j'ai des tites nouvelles pour toé ma droguée

Les filles de Laval, y'avalent, pis y'a rien d'mal
Mais toé en plus tu t'fais fourrer dans l'brun par un cheval
Y'a rien qui t'arrête, tu fuckes comme une bête, right?
C'est sûr, à Laval c'toute des chiennes

C'est rendu qu'tu suces des vieux pour payer ta dope
Pot, speed, extasy pis là c'est d'la coke
Tu payes le gros crisse en y vidant les gosses
j'ai un oeil su toé pis j'prépare mon peat moss

J'te suis partout, j'attends qu'tu tombes dans mon trou
mets toé à genou, pis rentre là jusqu'au bout
bijou caillou chou genou hibou joujou pou
Tu vois ben qu'j't'un osti d'fou

Ta montre s'arrête, j'te saute dessus comme une bête
Avec mon couteau, j'te transperce la peau
Le sang qui coule, j'aime ça t'manger les boules
Après j'commence à creuser

Parce que moé, à l'automne, j'ramasse
j'ramasse

des fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiilles
moooooooooooooooooooooooooortes

Chérie laisse moi me vautrer dans ton jus d'intestin
Ton corps putréfié me fait jouir
Je ferai l'amour à tes organes calcifiés
L'automne est le moment pour moi de ramasser des

fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiilles
moooooooooooooooooooooooooortes

SOLO

fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiilles
moooooooooooooooooooooooooortes

t'es ma prochaine victime
c'est toé mon prochain crime
ta face décomposée
l'automne moé j'ramasse des

fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiilles
moooooooooooooooooooooooooortes

# Postato domenica 15 aprile 2007 14:54

Sommatif de français

Sommatif de français
De belles mains à en faire perdre la tête

Il y avait quelque chose en lui, quelque chose de mystérieux, qui rendait inconfortables les gens qui le cotoyaient. Carl étudiait au cégep et il avait déniché, à quelques rues de là, une chambre exiguë chez madame Éthier. Tous les matins, elle l'entendait descendre les escaliers de bois; puis il s'arrêtait devant la porte de la cuisine, soulevait son chapeau et saluait poliment la logeuse intriguée...

Ce qui surprenait les gens, c'était sa façon d'agir, son être tout simplement. Il menait sa petite vie en se souciant peu de ce que les autres pensaient de lui, mais il les respectaient. Il vivait dans son propre monde en étant conscient que les autres étaient différents de lui. Tous ses actes étaient basés sur ses principes et valeurs, ce qui était très important pour lui, et ce qui le rendait un peu étrange face aux autres, mais malgré tout, il était lui-même.

D'une envie soudaine, un jour, au cégep, il décida d'aller diner à la cafétéria, avec tout le monde, au lieu de rester dans son coin. Lunch ordinaire, diner ordinaire... Puis il vit la belle Natasha, la fille populaire du cégep, la fille que tous les gars voulaient pour son corps et cette allure de ''pin-up''. Carl remarqua, pour la première fois, ses petites mains munies de longs doigts fins, en plein ce qui le faisait craquer, de belles mains à en perdre la tête, ce que personne ne remarquait.

Il eut le coup de foudre et il se demanda quoi faire, pour se faire remarquer. Il élabora un plan, pendant plusieurs nuits.

Lorsque ce fut la date qu'il avait fixée, il mit son plan à l'oeuvre, il créa un concert de musique pendant l'heure du midi. Il impressionna peu Natasha, malgré le grand succès qu'il connu. Parcontre, il s'aperçu rapidement qu'il y avait une bande de filles après lui. Étrangement, il apprécia cela. Il en oublia aussi vite Natasha et la manière dont il pensait avant. Il devint comme tout le monde, conforme aux autres. Il ne voyait plus d'autres sens à la vie que de faire la fête entouré des gens les plus branchés. Il faisait ce que les autres trouvaient ''cool'', il trouvait vraiment important d'être aimé des autres depuis qu'il gouta au succès ce jour là... Le succès, qui lui monta à la tête.

Et maintenant, chaque matin, il descendait les escaliers en regardant madame Éthier, avec un regard mort, sans profondeur, sans plus jamais la resaluer, se prenant pour quelqu'un d'autre.

# Postato sabato 31 marzo 2007 19:51

Modificato sabato 31 marzo 2007 20:09

Lorsqu'on se regarde, on se désole; lorsqu'on se compare, on se console.

Lorsqu'on se regarde, on se désole; lorsqu'on se compare, on se console.
PÂQUES PÂQUES PÂQUES
j'ai décidé right now que je fais le carême! avec ben du retard (genre 15 jours) MAIS j'va l'faire. reste à voir combien de temps j'va toffé, en tant que jeune éprise de consommation et de surabondance, mahaha. J'vais essayée aussi de ne pas consommer pendant ces jours aussi... (À plus tard, chandail filet! :[) QUE DE DÉFIS PERSONELS!

Mais bon, alons, commémorons la résurrection d'un vieux hippie d'il y a 2000 ans. N'IMPORTE QUOI.




we are animals

# Postato lunedì 12 marzo 2007 22:36

Modificato venerdì 16 marzo 2007 14:16